Le besoin d’énergies alternatives se fait de plus en plus urgent, de sorte que le marché pour les panneaux photovoltaïques (PV) s’accroit de la même façon. L’émergence de systèmes photovoltaïques a de plus posé la question de connaitre leurs performances en termes de résistance au feu. Bien qu’une partie des ces produits satisfasse les exigences en matière de sécurité incendie, d’autres composants peuvent diminuer leurs critères de sécurité incendie afin de satisfaire d’autres aspects d’ingénierie. Il s’agit d’un problème de longue date, où la règlementation, qui manque de clarté sur ce point, a son rôle à jouer.

Globalement, plus de 50% des incendies impliquent des systèmes de toiture. Les systèmes photovoltaïques des toitures sont similaires à ceux utilisés pour les façades. Les problèmes concernant les systèmes intégrés sont causés par leur prise en compte des matériaux combustibles sous-jacents, contrairement aux systèmes montés en surface, qui sont généralement installés sur des tuiles non-combustibles.

Les systèmes de panneaux photovoltaïques comprennent un certain nombre de composants principaux, incluant les panneaux photovoltaïques, les câbles et le transformer AC-DC. Ce dernier élément est souvent le responsable. La boite de jonction, qui contient les composants dans lesquels le courant, et avec lui la température, peuvent augmenter.

Un incendie peut survenir par le biais, par exemple, d’un arc électrique entre connecteurs, ou de l’échauffement des connecteurs combiné avec l’ignition des isolants présents ou étanchéités.

Les compagnies d’assurance ont déjà lancé des alertes sur la combinaison de systèmes photovoltaïques avec des toitures ou des isolations combustibles. L’industrie se focalise déjà sur le développement de normes et de méthodes d’essai.

Efectis a développé au Pays Bas un SBI (Single Burning Item) spécial avec lequel les éléments photovoltaïques peuvent être testés, par exemple des éléments photovoltaïques autonomes qui mesurent un mètre de largeur. Les éléments sont testés en combinaison avec les matériaux utilisés en pratique, de telle façon que la cavité derrière ceux-ci peut être évaluée. Les résultats initiaux des ces essais SBI sont connus très rapidement. Cependant, cette solution n’est que temporaire, car les résultats devront être analyses plus avant. Cette installation d’essai, tout particulièrement pour les panneaux photovoltaïques, peut entre-temps être utilisée pour les essais de façade. Cette méthode supplémentaire (pour le marché néerlandais) est combinée, quand cela est possible, avec une évaluation de produit afin d’obtenir un niveau de sécurité équivalent à celui d’un immeuble, niveau qui se conforme à des codes plus contraignants.

A plus long terme, Efectis souhaite être capable de donner un meilleur avis. Un essai à échelle intermédiaire pourrait ainsi être développé. Cette méthode sera abordée plus longuement dans la prochaine lettre d’information.

Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur ces essais spéciaux basés sur le SBI pour les systèmes photovoltaïques, vous pouvez contacter Arjo Lock à l’adresse suivante: arjo.lock@efectis.com

 

Retour aux actualités